Publié le 25/02/2015 à 00:00 / Jura Agricole

GVA Plaine doloise

C'est au cours d'une assemblée générale extraordinaire qui s'est tenue à Foucherans, que le GVA de la Plaine doloise a repris du service.

Le GVA de la Plaine doloise reprend du service

Une douzaine d'agriculteurs ont décidé de relancer le GVA de la Plaine doloise qui était en dormance depuis une quinzaine d'années. Pour faire les choses dans les règles, il a fallu voter de nouveaux statuts car le GVA, au moment de sa création en 1962, n'avait semble-t-il pas été enregistré comme association. L'article 1 de ces nouveaux statuts précise que le GVA de la Plaine doloise inclut l'ancien GVA de Gendrey Dampierre, premier nom du groupe de développement. Le montant des cotisations est fixé sur une base forfaitaire de 80 euros par exploitation.

 

Méthanisation : poursuite des négociations

 

Les nouveaux adhérents ont également évoqué la possibilité de créer un Groupement d'intérêt économique et environnemental. Ce GIEE permettrait de prendre en charge les actions liées au projet de méthanisation proposé par la société Naskeo Environnement à Brevans. «L'intérêt d'un GIEE est de pouvoir faire appel, de façon préférentielle, à des aides destinées au déveleppement de l'agroécologie car ces aides seront attribuées en priorité aux projets portés par un collectif d'agriculteurs», avance Béatrice Simon de la chambre d'agriculture.
La création d'un GIEE permettrait également de financer des expérimentations ciblées comme par exemple mesurer l'impact des digestats dans le sol. Un premier appel à projet pour la création des GIEE est prévu le 28 mars et un deuxième en septembre, ce qui semble une date plus réaliste.

Suite à l'assemblée générale du GVA, les agriculteurs interessés par le projet de méthanisation ont rencontrés les représentants de Naskeo, s'interrogeant en priorité sur la quantité des gisements disponibles (fumiers, issus de céréales, déchets de tonte....) et la dimension de l'unité de méthanisation. Ils ont exprimé une certaine prudence voir une réserve quant à leur entrée au capital de la société, sans refuser pour autant de contractualiser des échanges fumier-digestat. 

 

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