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La préparation et le réglage de la charrue sont une des étapes de la réussite |
21 concurrents venus des quatre coins de la France ont participé à cette 56ème finale nationale de labour. Deux champions venus de Haute-Vienne et du Bas Rhin se sont démarqués lors de cette compétition de grands champions.
Amidi, Alain Joyandet donne le coup d’envoi de la 56e finale nationale de labour. Les concurrents mesurent, placent leur piquet et se concentrent. Le compte à rebours commence, les concurrents savent que la réussite de la raie d’ouverture est primordiale. « Dans cette terre limoneuse et graveleuse, la plus grande crainte des laboureurs est la casse du matériel », explique Francis Goger, président de France Labour. Finalement, il y a eu plus de peur que de mal.
Cela n’a pas empêché les 21 participants de présenter un travail de très haut niveau. « Les laboureurs devaient parvenir à labourer à 18 cm de profondeur et ne pas dépasser d’un centimètre au-dessus ou en dessous », explique Francis Goger. Le concours s’est déroulé sous l’œil admiratif d’un public composé de connaisseurs et d’amateurs.
Dans la catégorie à plat, Mickael Delacroix est parvenu à la troisième place du podium avec un total de 197 points.
Le seul candidat franc-comtois n’a pas déçu le public venu en nombre l’encourager. Sans doute que le slogan inscrit sur leurs maillots lui a porté chance : « labour tout Doubs avec Calou».
Mickael Delacroix n’est pas passé loin de la seconde place, remportée par Jérôme Maure du département de l’Ain. «Même s’il n’est que deuxième, Jérôme Maure a réalisé la meilleure raie d’ouverture », commente le président. David Eyrichine venu du Massif Central est le grand vainqueur de la compétition en planche avec 223 points. Dans la catégorie à plat, le podium a été beaucoup plus serré.
Alain Rinckel venu de l’Est est monté sur le podium avec 213 points et a devancé de quelques points Bertrand Landré de l’Ain et Vincent Etcheverry de Haute-Vienne.


