Même si le marché de l’oeuf est relativement équilibré, les producteurs doivent faire face à des augmentations considérables de leurs charges comme l’énergie, la main-d’oeuvre.
Sans parler de l’application de la réglementation européenne concernant l’environnement et surtout le bien-être animal. Ainsi d’ici le 1er janvier 2012, les producteurs devront procéder à des investissements massifs pour satisfaire aux nouvelles normes de bien-être animal.
La Confédération française de l’aviculture et le Syndicat national des industriels et des professionnels de l’oeuf estiment à 1 milliard d’euros, le montant des investissements à réaliser. Soit l’équivalent du chiffre d’affaires annuel de la profession.
C’est la raison pour laquelle, les deux syndicats estiment que « la revalorisation des prix à la production est indispensable ».


