|
Pour bénéficier de la prime à la chèvre, il faudra disposer d'un élevage de plus de 25 chèvres… |
Dans le cadre du bilan de santé de la Pac, il a été instauré une prime à la chèvre pour une enveloppe globale de 10 millions d’euros.
Les bénéficiaires sont les éleveurs caprins déposant une demande d’aide entre le 1er et le 31 janvier de l’année de la campagne pour des femelles correctement identifiées et qui ont mis bas au moins une fois ou sont âgées d’au moins un an.
Pour en bénéficier, il faut disposer d’un élevage de plus de 25 chèvres et détenir les animaux déclarés pendant une période de 100 jours, à compter du 1er février 2010.
Il faut respecter les règles relatives à l’identification.
Il est possible de remplacer des chèvres par des chevrettes à condition que l’identification de ces animaux intervienne dans les 7 jours suivant la naissance. Ce remplacement sera limité à 20 % de l’effectif déclaré pour l’obtention de l’aide.
Le montant de l’aide sera défini chaque année en fonction du nombre de demandes d’aide (nombre de chèvres déclarées). On peut estimer rapidement que l’aide par tête oscillera entre 15 et 20 euros. L’aide est plafonnée à 400 chèvres par exploitation.
Un bonus par chèvre (environ 3 euros) est attribué lorsque l’éleveur est adhérent au code mutuel de bonnes pratiques (1) en élevage caprin ou a été formé au GBPH (guide des bonnes pratiques d’hygiène). Les attestations seront à fournir en cas de contrôle.
Le montant de l’aide accordé à l’exploitation tient compte de la transparence des Gaec.
Cette aide sera effective à partir de 2010 et jusqu’à 2013. En effet, des incertitudes subsistent encore sur ce que sera la Pac d’après 2013.
(1) L’adhésion au code mutuel est valable 3 ans. Les éleveurs dont la dernière visite de validation est antérieure au mois de décembre 2006 doivent contacter leur technicien pour mettre à jour leur adhésion.
Corabio organise le 26 janvier une journée technico-économique sur le lait de chèvre à la salle des fêtes de Bourdeaux dans la Drôme. Cette journée à pour objectif de montrer à la fois la demande du marché et les atouts et contraintes d’une conversion à l’agriculture biologique.
Au programme :
Le matin : le marché et la filière (situation, témoignages d’un producteur, de la fromagerie du Val d’Ormèze, le dispositif d’accompagnement à la conversion vers l’agriculture bio).
L’après-midi : les enjeux techniques, visite de ferme, le cahier des charges bio, liens entre alimentation et parasitisme, présentation des actions bio du Pep caprin et recensement des besoins.
Pour s’inscrire et en savoir plus, contactez Corabio, Tél. 04 75 61 19 35 E-mail contact @corabio.org


