|
Les immatriculations de tracteurs standards agricoles fléchissent de 10 % en 2009 |
En 2009, 39 757 tracteurs neufs ont été immatriculés soit un chiffre en baisse de 8,9 % par rapport au marché de 2008 selon les industriels de l’agro-équipement.
Les ventes de tracteurs agricoles neufs reculent significativement en 2009 au cours d’une année catastrophique sur le plan du revenu des agriculteurs. Avec 39 757 tracteurs agricoles neufs immatriculés en 2009, la baisse atteint 8,9 % par rapport au marché de 2008.
Pour les tracteurs standards, les immatriculations fléchissent de 10 % après une forte hausse en 2008 de +16 %. Le marché s’établit ainsi à 28 332 unités en 2009 contre 31 494 en 2008.
La détérioration de la conjoncture agricole observée depuis fin 2008 dans tous les secteurs de production explique en grande partie le recul global des immatriculations de 2009. En effet, les tracteurs standards, qui représentent 71,2 % des immatriculations totales de tracteurs agricoles, sont utilisés dans tous les types d’exploitations agricoles. 73 % des tracteurs standards immatriculés sont des tracteurs de plus de 100 ch.
Les tracteurs standards dont la puissance est supérieure à 180 ch représentent 16 % du volume total en 2009, en léger retrait par rapport à 2008. Ainsi, l’investissement dans des tracteurs puissants répondant à des besoins de productivité est une tendance forte qui se confirme.
Le marché des tracteurs étroits pour « vignes et vergers » est quasiment stable (-1 %) avec 2 318 unités. Dans ce contexte plutôt positif amorcé il y a deux ans, on observe un regain d’intérêt pour les tracteurs de 60 à 80 ch au détriment des tracteurs de 80 à 100 ch.
Les immatriculations de tracteurs télescopiques sont quasiment stables en 2009 à 2 957 unités. Néanmoins, environ 20 % du volume des télescopiques n’est pas immatriculé et donc non comptabilisé.
L’Union des industriels de l’agro-équipement (Axema) estime que le marché des télescopiques est en net repli par rapport à 2008, repli causé principalement par la crise du lait et la chute du prix des céréales.
Source : Axema


