La production et la consommation française repartent à la hausse depuis 2008. Les chiffres pour le 1er trimestre 2010 indiquent que la consommation progresse toujours de 4 %.
Longtemps sinistré par des crises, l’œuf retrouve des couleurs. Après avoir diminué de façon continue depuis l’an 2000, la production française a redémarré en 2008. L'année 2009 a confirmé cette tendance avec une production de 14 milliards d’œufs.
Ce qui place la France au premier rang européen devant l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne. Et pour l’heure cette reprise ne déséquilibre pas le marché, car la consommation suit. Celle-ci a augmenté de 6 % en 2009 et elle aurait encore progressé de 4 % au premier trimestre 2010, indique le Comité national interprofessionnel de l’œuf (CNPO).
L’œuf présente un certain nombre d’avantages. D’abord son prix attractif pour le consommateur. « C’est de loin la protéine la moins coûteuse que l’on trouve dans les étals », souligne le CNPO. En particulier les œufs standards qui s’affichent à 10 centimes l’unité.
Ceux des poules élevées en plein air, bio ou labellisés pouvant être commercialisés jusqu’à quatre fois plus cher. Sans oublier que l’œuf est une source inépuisable d’inspiration culinaire. En outre, les protéines de l’œuf sont d’une qualité exceptionnelle. Sauf allergie caractérisée, l’œuf est l’aliment santé par excellence.
Aucune raison de les déconseiller dans les régimes alimentaires. Il apporte aussi en quantité non négligeable vitamines et oligoéléments. Et sa consommation quotidienne n’augmente pas le cholestérol, contrairement à ce que l’on pensait autrefois.


