Le Jura Agricole et Rural
Deux heures pour répondre aux demandes
Dépannage au champ
Jura agricole et rural
Publié le:  02 mars 2007
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« Il faut être sur la brèche en permanence, et apporter le meilleur service le plus rapidement possible », souligne Pierre Choubert, responsable agricole chez Relais Pneus qui emploie quelque 300 salariés et compte environ 70 points de vente

La société Relais Pneus, dont le siège social est basé à La Boisse, dans l’Ain, propose à sa clientèle un service de dépannage au champ pour ses pneumatiques. Un service rapide, efficace, adapté aux besoins de chacun. Explications de Pierre Choubert, responsable agricole chez Relais Pneus.


Depuis quand le service « dépannage au champ » existe-t-il ?

« Le service a été mis en place en 1981, depuis la création de la société. Chez nous, toute la partie agricole se fait en ferme, du montage des pneus neufs jusqu’au dépannage. Les agriculteurs peuvent appeler un numéro spécial pour le dépannage vingt-quatre heures sur vingt-quatre (le 04.78.06.47.32), et appeler l’agence de leur secteur pendant les horaires d’ouverture. On dépanne toute l’année, avec des astreintes au niveau des agences. Le dépannage reste l’un des points forts de l’entreprise. »


Quels sont vos délais d’intervention ?

« Nous devons être capables de répondre immédiatement à chaque demande, dans les deux heures au maximum. Un monteur, avec un camion, doit être prêt à partir à tout moment. Nous sommes soumis à plusieurs contraintes : la multiplicité des dimensions que l’on va trouver sur les machines, raison pour laquelle nous avons un stock permanent d’environ cinq mille roues motrices et deux à trois mille roues de remorque ; dans les agences nous avons les dix premières dimensions présentes sur les tracteurs et des pneumatiques d’occasion qui servent uniquement si la machine tourne, après on remet un pneu neuf dans les vingt-quatre heures. Sans oublier les entrepreneurs de travaux agricoles et les Cuma qui ont eux un impératif vis-à-vis de leurs clients et adhérents, et de la rentabilisation de leurs machines. »


A quelles périodes êtes-vous le plus amené à intervenir ?

« Nous avons plusieurs pics d’activité, notamment pendant les moissons, mais aussi pendant les périodes d’ensilages, etc. Les plages de travail ont changé. Par exemple, la durée des moissons est plus courte, d’où l’importance d’intervenir le plus vite possible. Comme notre zone de chalandise s’étend de la Drôme à la Champagne, nous couvrons tous les types d’agriculture. »


Le personnel affecté au dépannage est spécialement formé…

« L’entreprise prévoit des formations en interne, auxquelles s’ajoutent des compléments de formation assurés par les grands manufacturiers agraires. Un monteur doit aussi être capable de mettre un pneu à la bonne pression, d’apporter ce « conseil pression » qui s’avère précieux au client. En résumé, il faut être sur la brèche en permanence et apporter le meilleur service le plus rapidement possible. »


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