L'année 2006 aura été marquée par des turbulences dans l’élevage montbéliard. Le projet d’OCAD sera passé par toutes les déclinaisons ; d’un organisme consensuel, ambitieux et déterminé jusqu’à un organisme cassé avant même de débuter.
Et pourtant, les actions engagées nous laissaient penser qu’une seule issue était possible. Celle d’un avenir pour la montbéliarde répondant à une très large majorité d’éleveurs, utilisateurs de génétique mâle à leur convenance et au meilleur coût.
Ces efforts de création commune, de promotion et de développement étaient bien compatibles pour ces éleveurs à l’esprit coopératif et associatif, surtout ici en Franche-Comté où nous avons su exploiter cette race, où nous avons su la protéger, où nous avons su l’élever avec passion et l’exporter aux quatre coins du monde.
Des conflits personnels et des désirs hégémoniques de structures ont brisé un élan sur ce projet novateur.
Je mesure l’onde de choc ressentie par les éleveurs de toutes les zones. Mais je mesure aussi l’attitude de Jura Bétail et de son président pour donner aux éleveurs jurassiens en particulier, leur place dans la filière et assurer la rentabilité de leur élevage.
- «Je veux un tracteur, comme papa !»
- Un combiné bois de chauffage à l'essai
- La Safer et le droit de préemption
- Unanimité pour l'abattoir de Champa...
- La paille a-t-elle un prix ?
- Bien concevoir sa bergerie
- Chemin rural ou chemin d'exploitation
- Plantations : Les distances à respe...
- Moderniser les réseaux d'irrigation
- Un dimanche à la ferme
Face à l'augmentation du prix du pétrole, les agriculteurs ont-ils raison d'engager des mouvements syndicaux ?




