Dans un rapport publié fin mai, le département américain de l’agriculture (USDA) analyse l’impact de l’expansion de l’éthanol sur le secteur agricole des États-Unis.
Premier constat : la hausse des besoins en maïs liés à son utilisation par les industriels de l’éthanol, qui ne peuvent pas y substituer une autre matière première, fait grimper son prix.
Cela n’en fait plus un produit intéressant pour l’alimentation animale et vraisemblablement, la production de viande rouge devrait se réduire, tandis qu’en volailles, la croissance serait limitée.
Les disponibilités en drèches ne viendront pas compenser le déficit en maïs : leur qualité nutritive n’est pour l’instant pas à la hauteur des besoins. Second constat : si les paiements contra-cycliques et marketing loans coûtent moins cher à l’État, les aides fixes et les soutiens liés au programme de conservation des terres, à vocation durable, deviennent de plus en plus importants. Troisième constat : au final, les revenus des farmers devraient augmenter.
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