Deux jours après le déplacement de Nicolas Sarkozy en Normandie, où il indiquait qu’il n’était pas disposé à échanger l’agriculture contre les services, la Fédération nationale bovine souligne « l’importance capitale » de cette position du chef de l’État, à l’heure où des « marchandages intenses » se déroulent entre l’UE, les États-Unis, le Brésil et l’Inde.
« Les volets “industrie” et “services” sont à ce stade une coquille vide, et l’Europe n’a rien à gagner sur ce plan ».
En parallèle, les États-Unis « ne comptent céder en rien sur leur agriculture ».
Les demandes de Washington et de Brasilia conduiraient, selon la FNB, à tripler les importations communautaires de viande bovine. Elle appelle les autorités européennes à « ne pas transiger sur les enjeux vitaux ».
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