Une étude, menée pendant 90 jours par le CRIIGEN (Comité de recherche et d’Information Indépendante sur le génie génétique) fait état de soixante différences significatives entre des rats ayant consommé du maïs transgénique NK603 (Monsanto) et des rats nourris sans OGM.
« Ces différences, qui affectent les reins, le cerveau, le coeur et le foie, ainsi que le poids des animaux, pourraient être des signes avant coureurs de toxicité, mais n’ont même pas fait l’objet d’études complémentaires », commente Greenpeace dans un communiqué.
Le CRIIGEN a analysé les propres données de Monsanto du dossier de demande d’autorisation de ce maïs et conclut que de nouvelles études sont nécessaires.
« Les analyses statistiques doivent être répétées par des scientifiques indépendants et les données brutes doivent être accessibles à la communauté scientifique sur un site Internet », estime le professeur Gilles-Eric Séralini du CRIIGEN. Le maïs NK603 est conçu pour résister à l’herbicide Round Up.
- «Je veux un tracteur, comme papa !»
- Un combiné bois de chauffage à l'essai
- La Safer et le droit de préemption
- Unanimité pour l'abattoir de Champa...
- Bien concevoir sa bergerie
- Chemin rural ou chemin d'exploitation
- La paille a-t-elle un prix ?
- Plantations : Les distances à respe...
- «Le séchoir est devenu indispensable»
- Moderniser les réseaux d'irrigation
Face à l'augmentation du prix du pétrole, les agriculteurs ont-ils raison d'engager des mouvements syndicaux ?




