Malgré les contestataires, les détracteurs, les pessimistes, elle a vu le jour. N’oublions pas cependant, que la cotisation volontaire a bien failli tomber dans les oubliettes. Dans sa chute, elle aurait pu entraîner le prix du lait à comté et donc le revenu des producteurs de nos départements. Si ce scénario ne s’est pas produit, c’est grâce à la large adhésion des producteurs au dispositif de la cotisation volontaire, géré par les fédérations des coopératives laitières du Doubs et du Jura. Les résultats de nos efforts sont visibles : le maintien du prix du comté est incontestablement lié à la CV. Nous savons que c’est le marché qui fixe la valeur des produits. Nous restons donc convaincus de l’impérieuse nécessité de faire correspondre l’offre à la demande.
Pour cela, il est nécessaire de reconduire une maîtrise de la production sur 2007-2008.
La plus-value, issue de la maîtrise permise par la cotisation, bénéficie à l’ensemble des producteurs, cette même cotisation doit donc être partagée par tous.
Nous devons reconquérir le pouvoir économique. Cette reconquête passe par l’équilibre des marchés mais aussi par un engagement collectif . L’organisation collective est la meilleure arme pour prévenir les crises et assurer un avenir serein à nos filières fromagères.
Sachons rester forts donc unis, pour que demain notre avenir nous appartienne encore.
- La Safer et le droit de préemption
- Un combiné bois de chauffage à l'essai
- «Je veux un tracteur, comme papa !»
- Unanimité pour l'abattoir de Champa...
- Chemin rural ou chemin d'exploitation
- La Grande débâcle filmée dans le Jura
- La paille a-t-elle un prix ?
- L'affaire Unigrains devant les juges
- Bien choisir sa salle de traite
- Bien concevoir sa bergerie
Face à l'augmentation du prix du pétrole, les agriculteurs ont-ils raison d'engager des mouvements syndicaux ?




