Le Grenelle de l’environnement constitue en quelque sorte « les travaux pratiques de la charte constitutionnelle de l’environnement », a indiqué Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’écologie, en conférence de presse avec le ministre d’État Jean-Louis Borloo, le 29 juin à Paris.
Le ministère compte tenir le calendrier prévu par Alain Juppé. Les six ateliers de concertation et les cinq collèges (État, collectivités, associations, syndicats, fédérations professionnelles) doivent se mettre en place dès cette semaine. Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué un « sixième collège », à propos des citoyens, qui auront la possibilité d’exprimer leur point de vue via internet.
Un premier point d’étape devrait être effectué en présence du Président de la République autour du 14 juillet. Les groupes devront travailler en juillet et en août, les premières propositions devant être faites en septembre. Le Grenelle aura lieu sur deux à trois jours en octobre. Les discussions pourraient être publiques : « je suis plutôt pour la transparence totale, ça évite les malentendus », a indiqué le ministre.
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