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Encore quelques degrés à grapiller en Château-Chalon |
Le millésime sera d’une bonne tenue, malgré les inquiétudes de l’été.
Ouf ! Mi-août, personne n’osait parler du millésime 2007. Pourtant, tout avait bien commencé avec une végétation très précoce et sur la même base que 2003. Les mauvaises conditions de maturité de cet été ont été en partie rattrapées par un mois de septembre plus
clément. Actuellement, le soleil et le vent permettent d’améliorer la concentration de 5/10e de degré par semaine et d’éviter les explosions de pourritures à la récolte.
Les crémants ont été pratiquement tous ramassés avec une concentration comprise entre 9,5 et 10 degrés, permettant de faire un bon produit. « La différence se situera au niveau du suivi des parcelles et du tri avec des raisins rentrés le plus mûrs possible », note Gaël Delorme, technicien cave de la Société de viticulture.
Les degrés sont atteints
Les degrés ne sont pas très élevés. « Mais la maturité phénolique, c’est-à-dire de la pellicule du raisin, est bien avancée », ajoute le technicien.
Face à l’hétérogéinité de maturité, notamment dans certaines parcelles en rouge, le mot d’ordre est «maturations courtes » pour éviter les arômes herbacés.
« Un millésime est toujours multifactoriel, précise Daniel Cousin de la Société de viticulture. On peut dire aujourd’hui que le millésime est sauvé et qu’il sera de bonne tenue.
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