Dans les réformes, il faut aller très vite, des droits de succession au bouclier fiscal, des universités aux heures supplémentaires, du service minimum dans les transports à la sécurité sociale…
Pour les propriétaires ruraux que nous sommes, cette dynamique passe par la réforme de la fixation des fermages et de leur indexation, l’évolution du statut du fermage, l’encadrement du marché des terres agricoles ou encore notre implication dans les politiques de développement rural.
Le Président de la République a tracé la voie. Il faut donc lui emboîter le pas. Nous devons rester au contact de ceux qui vont définir les nouvelles stratégies du développement, mais plus encore travailler avec l’administration et nos partenaires agricoles à la mise en place de toutes les réformes prévues.
Une mobilisation sans précédent doit nous permettre d’exprimer les voix des propriétaires. Il ne suffit plus aujourd’hui d’espérer mais bien d’agir pour contribuer à la reconquête de la valeur économique de nos terres. Il faut retrouver une très bonne collaboration entre bailleurs et preneurs et, en cas de problème, ne jamais attendre et toujours essayer de trouver un accord amiable.
Nous devons unir nos forces pour le bien de l’agriculture et de la nature en étant présents dans toutes les commissions. La politique de la chaise vide et la non-participation n’ont jamais mené à rien.
Notre travail est de réaffirmer le rôle de la propriété privée dans notre vie quotidienne, de retrouver dans ses fondements les moyens de l’évolution d’hommes et de femmes résolument tournés vers l’avenir. C’est ainsi que nous maintiendrons et redonnerons la vie à nos communes rurales.
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