De nouveaux cas de fièvre catarrhale ovine (FCO) viennent d’être confirmés dans les départements du Jura et de la Saône-et-Loire. Cela porte le nombre de cas en France à 7 274. Le ministère de l’Agriculture appelle les détenteurs de ruminants à notifier tout symptôme à leur vétérinaire sanitaire pour une détection précoce de la maladie. Rappel des symptômes de la maladie.
Chez les ovins, la maladie se traduit par de fortes fièvres, des gonflements en particulier au niveau de la tête, des écoulements nasaux et des salivations excessives. Des boiteries, amaigrissements et raideurs ont également été observés. Mais attention, l’animal malade ne présente bien souvent que quelques-uns de ces signes. En cas de doute, il est impératif d’alerter immédiatement son vétérinaire sanitaire. L’apport de soins rapides aux animaux malades atténue considérablement les symptômes de la maladie. De plus, cette maladie est à déclaration obligatoire. En cas de suspicion, la visite ainsi que les frais vétérinaires engagés sont pris en charge par l’État.
Enfin, en cas de foyer de fièvre catarrhale, il n’y a pas d’abattage obligatoire d’animaux.
Appel d’offres pour 33,4 millions de vaccins
L’appel d’offres français pour la fourniture d’un vaccin contre la fièvre catarrhale ovine (FCO) porte sur une « quantité minimale de 33,4 millions de doses de vaccin », a indiqué le 23 octobre Michel Barnier, dans une lettre adressée aux préfets. « Nous serons ainsi en mesure d’acheter ces vaccins, sans délai, dès leur disponibilité sur le marché », ajoute le ministre de l’Agriculture. Deux laboratoires, le néerlandais Intervet et le franco-suisse Merial, ont indiqué être en mesure de finaliser un tel vaccin au début 2008.
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