Michel Barnier a souligné dans un communiqué que la France abordera la consultation qui s’ouvre sur le bilan de santé de la Pac « dans un esprit d’ouverture », rappelant son attachement à l’indépendance et à la sécurité alimentaires de l’Europe.
Mais Paris se dit « déterminée » pour défendre la préférence communautaire et « préserver un budget à la hauteur des services rendus par l’agriculture. »
Au ministre de l’Agriculture désormais de convaincre ses homologues des autres Etats membres du bien fondé de la position française. Une position qui doit être arrêtée avec la profession agricole au sein des Assises de l’Agriculture, initiées début septembre.
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