Aujourd’hui, en viticulture comme en arboriculture et dans d’autres filières agricoles d’ailleurs, il serait bien difficile de se passer de matériels tels que les transpalettes, manuels et électriques, ainsi que les chariots élévateurs pour les opérations de manutention.
Dans sa cave, Laurent Combier, vigneron et producteur de fruits à Pont-de-l’Isère dans la Drôme, se sert d’une dizaine de transpalettes, dont trois électriques, ainsi que d’un chariot élévateur pour déplacer des palettes, les lever, charger et décharger des camions…
« Si les transpalettes n’existaient pas, il faudrait les inventer », observe-t-il. Employer ce type de matériel, pour lui, c’est un gain de temps et moins de pénibilité. « Selon les manipulations à effectuer, la hauteur des camions, nous nous servons de transpalettes manuels ou électriques, remarque-t-il.
Les premiers sont moins encombrants. Les seconds sont bien utiles pour monter les pentes. Les nôtres peuvent porter des charges de 1 200 à 1 500 kg, c’est-à-dire l’équivalent d’une palette de bouteilles de vin ou de fruits. Leur coût varie entre 300 et 800 euros pour les transpalettes manuels et entre 5 000 et 10 000 euros pour les transpalettes électriques. Les premiers s’amortissent sur deux ans, les seconds sur trois à cinq ans. En matière d’entretien, les principaux éléments à surveiller sont les pièces d’usure, les fourches, les chaînes, et la charge des batteries. »
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