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La réforme de l’organisation commune de marché du vin, intervenue le 19 décembre dernier, est un « bon compromis » pour le secteur viti-vinicole, indique Mariann Fischer Boel sur son blog. La commissaire à l’agriculture considère que l’ensemble des dispositions arrêtées par l’UE permettront aux producteurs de devenir plus compétitifs.
La réforme de l’OCM vin n’a pas été la plus facile à réaliser », indique sur son blog Mariann Fischer Boel. Mais, selon elle, « cet accord nous donne les outils pour rétablir l’équilibre du marché et pour rendre les producteurs plus compétitifs ».
Durant des années, poursuit-elle en substance, nous avons perdu des parts de marché. « Maintenant nous pouvons concentrer nos moyens pour faire en sorte que ces marchés nous reviennent ».
Le programme d’arrachage de trois ans, affirme la commissaire, « va permettre de restructurer le secteur rapidement (…) et les mesures de gestion dispendieuses disparaîtront après une courte période de transition. Au lieu de gaspiller de l’argent pour le financement de surplus non souhaitables, nous pouvons le dépenser pour améliorer nos vins et faire en sorte que nos producteurs soient en mesure de faire face à la concurrence ».
Mariann Fischer Boel estime également que le maintien de règles régionales et nationales et la mise en place de règles d’étiquetage simplifiées « nous permettront de nous insérer sur certains créneaux porteurs des vins du Nouveau monde ».
Enfin, précise-t-elle, nous avons créé « des conditions et des opportunités pour des producteurs dynamiques en nous mettant d’accord sur la fin programmée des restrictions aux droits de plantations ».
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