Le Jura Agricole et Rural
Fidèles à Beiser Environnement
Jura agricole et rural
Publié le:  31 janvier 2008
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Yves Maire a apprécié « de ne pas avoir un commercial derrière les bottes »

Au Gaec Maire, on n’a jamais été déçu par Beiser Environnement. Depuis l’an 2000, tous ses investissements se sont faits avec la société alsacienne. Dernier exemple avec une salle de traite installée sous un bâtiment-tunnel monté en pleine pâture…

Depuis la retraite du père, au mois de juin 2007, Yves Maire et sa mère Yvette sont désormais les deux seuls associés du Gaec familial de Vers-en-Montagne. Un troupeau de 35 montbéliardes leur permet de produire leurs 250 000 litres de quota qu’ils livrent à la petite fruitière du village, pour la fabrication du comté. Un travail, une méthode qui se perpétuent invariablement depuis trois générations. Pour l’alimentation de ses laitières, Yves cultive une quinzaine d’hectares dont 10 hectares d’orge (dont deux d’orge de printemps), deux hectares de blé, deux de triticale et un d’avoine.

Yves s’est installé avec son père en l’an 2000. C’est cette année-là qu’ils ont décidé d’installer une citerne pour la récupération des eaux de pluie. L’idée était d’amener l’eau dans un bâtiment d’élevage qu’ils venaient de construire mais qui restait difficilement alimentable par le réseau traditionnel. Le choix a été fait d’une citerne de 30 000 litres… « Mon idée était de donner à boire aux génisses en hiver et, en été, de pouvoir aussi les abreuver au parc, se souvient Yves Maire. J’ai vu une publicité dans le Jura agricole. C’était S.E. Beiser. Ils étaient les seuls à proposer ce genre d’équipement. J’ai passé un coup de téléphone pour demander un devis. On a été tout de suite fixés. Les délais de livraison ont été scrupuleusement tenus, le matériel correspondait à ce qu’on avait commandé et le chauffeur était sympathique… »
Des conditions qui font que l’éleveur ne s’est pas trop posé de questions quand il a fallu passer de nouvelles commandes.
« Plus tard, j’ai acheté 100 m2 de tôles, ajoute-t-il. Puis j’en ai pris ailleurs parce qu’elles étaient moins chères. Mais je reconnais que ce n’est pas la même qualité non plus ! »

Un simple coup de fil

Une relation de confiance s’est donc établie entre Yves Maire et son fournisseur. Après un tour d’horizon des offres, il appelle Beiser Environnement pour chaque investissement. La dernière fois, en 2007, c’était pour un bâtiment-tunnel de 30 mètres de longueur. Un équipement qu’il a installé sur des prés qu’il a repris à quelques kilomètres du siège de l’exploitation.  « Je ne voulais pas ramener les bêtes à la ferme mais je voulais les traire au sec, explique-t-il. Le tunnel reste le type de bâtiment le moins coûteux. Il suffit de passer un coup de téléphone pour connaître le prix et négocier une remise. C’est très facile et très rentable, surtout si, comme moi, on prépare soi-même la dalle et on suit les indications de montage. J’y suis arrivé même si, à deux personnes, on en a bavé un peu pour installer la bâche. »

Ce bâtiment, Yves Maire l’a ensuite fini comme il l’entendait. En installant un seul pignon.  Et « sans avoir un commercial derrière ses bottes… » Un confort qu’il apprécie et qui, spontanément, le pousse naturellement à accorder sa confiance à la maison Beiser.


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