Il est évident que le monde a besoin de l'OMC c'est-à-dire d'un gendarme et d'un arbitre pour tout ce qui concerne les relations commerciales entre états et blocs régionaux du monde. La globalisation de l'économie a besoin de règles qui permettent à tous de se développer comme de se protéger.
Rappeler cela, c'est montrer combien les dernières propositions «Falconer» sont iniques, injustes et contre-productives. De nouveau, l'agriculture est montrée du doigt et fait l'objet de tous les sacrifices ; ce n'est pas, ce n'est plus acceptable. De nouveau, le négociateur européen Mandelson, est prêt à des concessions unilatérales qui sacrifieraient l'agriculture européenne au profit d'hypothétiques avancées sur les biens et services.
Au jusqu'au-boutisme de négociation du tandem Lamy-Mandelson, la FNSEA tient à opposer le principe de vérité sur la réalité agricole européenne. Nos aides, notre Pac, notre agriculture sont transparentes. Cela mérite respect. Nos efforts en matière de qualité, d'environnement et de bien-être animal méritent considération.
Le ministre français de l'Agriculture, Michel Barnier, a engagé hier à Bruxelles, l'offensive, avec 20 autres pays pour ne pas subir des propositions agricoles qui vont à l'encontre des intérêts des producteurs et des consommateurs de l'Union. La FNSEA soutient cette démarche, seule à même de faire front face à la démagogie qui opère à l'OMC.
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