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L'enseignement, c'est son dada !
Julien Pillot cavalier à Ecleux
Jura agricole et rural
Publié le:  15 janvier 2009
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Formé au Cadre Noir de Saumur, Julien Pillot a ouvert un centre équestre à Ecleux. Un centre où l’enseignement de l’équitation reste la priorité…

Agé de 30 ans, Julien Pillot a passé son enfance à Paris, dans le giron d’un père garde républicain à Bastille. « Au quartier des Célestins, on habitait au-dessus des écuries ! » se souvient-il. Et c’est très logiquement que, dès l’âge de 12 ans, le jeune garçon pratique l’équitation.

On le retrouve quelques années plus tard, dans le Val d’Amour, région d’où sont originaires ses grands-parents. Et plus particulièrement au centre équestre de Rahon où il prépare déjà le BEES, diplôme qui lui permettra plus tard d’enseigner l’équitation. Après deux années de préparation, il passe son examen en 2000. Il travaillera quelques années à Rahon avant d’entamer une formation spécifique « jeunes chevaux », au Haras du Pin, en Normandie « Une année entière de travail avec des jeunes chevaux de 4 et 5 ans. J’étais à cheval du matin au soir… » se rappelle-t-il.

Cette période lui a permis de bénéficier des conseils de bons professionnels qui l’ont encouragé à faire preuve d’initiative, à réfléchir sur le cheval sans attendre la bonne parole.

Formé au Cadre Noir
En 2005, Julien passe des tests pour entrer au Cadre Noir de Saumur. Et il rejoint la prestigieuse école où il connaîtra une année « très intense ».
« On ne descendait pas de cheval entre 7 heures et 13 heures Et les après-midi étaient consacrés à des cours théoriques très poussés. On apprend vraiment l’équitation de tradition française. »

Son deuxième degré en poche, le cavalier dispose désormais du sésame pour former de futurs professionnels. Il lui vient l’idée de s’installer comme enseignant itinérant. Mais l’importance des déplacements le pousse plutôt à envisager une installation en centre équestre.
Depuis la fin de l’année 2007, Julien a donc franchi le pas et a posé ses valises à Ecleux, sur une propriété familiale du « Moirot ».Il a construit l’essentiel de ses propres mains, n’investissant que 60 000 euros dans la structure. Club ou écurie de propriétaires ?

Julien touche un peu à tout. Sans oublier que sa priorité reste avant tout l’enseignement…




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