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PCZ : le partenaire idéal
Maladies du blé
Jura agricole et rural
Publié le:  29 janvier 2009
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 Les essais menés par Arvalis ont mis en évidence le bon comportement de la matière active PCZ, permettant notamment de réduire les doses des substances associées.

Le fait d’associer du PCZ (300 à 450 g/ha) à l’anti piétin-verse permet de réduire la dose/ha de ce dernier tout en améliorant l’efficacité et le gain net. Arvalis a mis en évidence dans ces essais l’intérêt des associations PCZ + prothioconazole et PCZ + Bell.
 
En cas de double application sur feuilles (dominante septoriose) d’un même produit (Bell ou Joao) ou de l’association Opus + PCZ, c’est cette dernière qui obtient le meilleur rendement et le meilleur gain net. L’ajout de 315 g de PCZ (0,7 l/ha) à du Bell (0,75 l) ou du Joao (0,4 l/ha) permet un gain net supplémentaire de 4 à 5 q/ha.
 
Ces associations procurent des rendements équivalents à la pleine dose de Bell (1,5 l) ou de Joao (0,8 l). Pour Opus  1 l/ha, l’association équivalente est PCZ 0,7 l + Opus 0,4 l. Les excellents résultats sont peut être dus à l’importance de la fusariose en 2008. En
effet, le PCZ a aussi une certaine efficacité sur fusariose. On le retrouve en association avec le tébuconazole dans des produits comme Nebraska, Epopée, recommandés principalement contre la fusariose.
 
Afin d’éviter toute accélération du phénomène de résistance au PCZ, il est conseillé de limiter ce dernier à une seule application sur la culture.

A éviter sur fusariose
Concernant la fusariose des épis, il est conseillé, pour les situations à risque, d’intervenir avec une triazole efficace et seule : soit metconazole (Sunorg PRO…), tébuconazole (Horizon, Soleil…) ou prothioconazole (Joao). On évitera donc le PCZ pour ce traitement.
 
En l’absence de situation à risque piétin-verse, le PCZ devra être associé avec le ou les produits visant la septoriose. En cas de double application, 2 nœuds et épiaison par exemple, le PCZ sera plutôt réservé pour le deuxième (plutôt curatif) et le chlorothalonil (plutôt préventif) pour le premier.
 
En situation à risque piétin-verse, on retiendra aussi l’ajout du PCZ au traitement principal visant la septoriose compte tenu des gains nets que l’on peut espérer.
 
Sachant que les années se suivent, mais ne se ressemblent pas, il faut être prudent quant aux excellents résultats obtenus en 2008 par le PCZ en association, notamment sur la réduction de dose du partenaire.




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