Un nouvel élan pour les Cuma franc-comtoises
Jura agricole et rural
Publié le: 19 février 2009
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Mont-sous-Vaudrey accueille ce vendredi 20 février, à la salle des fêtes, la FC Cuma du Jura pour son assemblée générale annuelle.
Cette journée sera consacrée d’une part à la synthèse du projet franc-comtois pour les Cuma, et d’autre part à une réflexion sur les diagnostics pulvérisateurs qui doivent être en place en 2009.
Depuis le salon Prima Herba à Montmorot, la FR Cuma avait restreint son activité à des rencontres entre les FC Cuma pour la gestion des dossiers en cours. En Cuma comme en fédération de Cuma, la même question anime les administrateurs.
Comment donner du dynamisme à notre groupe si on ne veut pas qu’il meure ? Soit chacun rentre dans son département face à un avenir où l’animation sera plus dure à assumer techniquement et économiquement, soit la mise en commun de nos compétences insuffle un élan pour conserver la vitalité des Cuma et des fédérations.
C’est dans cet esprit de vouloir travailler en groupe régional, suite à une rencontre des trois FC Cuma de Franche-Comté avec le Crédit Agricole de Franche-Comté, qu’une nouvelle dynamique est née.
Le projet Cuma Franche-Comté a l’ambition de proposer à toutes les Cuma franc-comtoises le meilleur de ce que propose déjà chacune des FC Cuma départementales. Il s’agirait d’un service harmonisé pour une cotisation identique, avec sur le terrain : des administrateurs locaux à l’écoute des Cuma, des animateurs départementaux apportant un appui de proximité aux Cuma qu’ils connaissent et où ils sont reconnus, et ayant chacun des spécialités à mutualiser régionalement.
Que nous venions de Lure, Pontarlier ou Saint-Amour… quelles que soient les productions, le mouvement Cuma par une même volonté de maîtriser les charges de mécanisation montre qu’il est possible en Franche-Comté de construire une structure commune proche de ses adhérents.
En seconde partie de l’assemblée générale, nous aborderons la problématique de la pulvérisation des phytosanitaires. L’environnement étant le support de travail de l’agriculteur, ne laissons pas dire que nous le méprisons par nos techniques de travail. Certes des abus existent, il en est de même des excès de vitesse sur nos routes.
Si nous sortons du cadre strictement réglementaire du contrôle des pulvérisateurs, le diagnostic pulvérisateur doit être perçu comme une image de l’agriculture qui utilise des matériels à un moment précis, dans la même philosophie que « les antibiotiques c’est pas automatique » ou « je n’applique que ce que je dois ». Aujourd’hui notre réflexion portera sur la mise en place d’une structure pour organiser les contrôles et en tirer techniquement et économiquement parti.
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