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Communion en famille pour la filière équine |
Poneys, ânes, selle ou comtois - montés ou attelés - toute la filière équine a animé avec brio la halle A.
Une cavalière svelte et altière, un âne avec sa cargaison de bouilles à lait, un minuscule shetland tractant un chariot, des comtois en attelage, pressant le pas, piaffant d’impatience et finalement doublant leurs prédécesseurs…
Ce dimanche, le conseil franc-comtois du cheval organise sa revue de troupe.
« C’est important d’avoir cette filière franc-comtoise sous les yeux », assure Laurent Petat-Lenoir. Le président présente les différentes facettes de chaque animal. En commençant par l’âne. « En plus du plaisir qu’il procure aux éleveurs, il contribue aussi à l’entretien de l’espace. Certains sont même bâtés. » Arrive le tour des poneys.
Chez qui le public découvre des tailles très variées : le shetland et ses 70 cm au garrot en attelage et monte, un autre plus grand pour le loisir et le saut d’obstacle et encore un troisième qui participe à des concours hippiques.
Le selle français qui avance tranquillement voit aussi ses différentes pratiques mises en valeur : loisirs, tourisme, dressage, saut d’obstacle ou concours complet. « Celui-là, il est sympa ; plus particulièrement avec les enfants », garantit sa cavalière.
Le comtois, première race de trait française, est tout à fait à sa place. S’il est bien connu dans le monde de l’élevage équin, le grand public ne connaît pas forcément tous ses atouts. « C’est un animal gentil, docile facile avec les enfants. Pour moi, c’est du cheval passion », revendique son propriétaire.
« Qui permet aussi de se diversifier en agriculture, par exemple », ajoute Laurent Petat-Lenoir. « Il peut aussi être utile pour le travail en carrière, en maraîchage et encore dans les vignes. »
Depuis quelque temps, il participe au gardiennage en forêt et contribue au transport scolaire à Maxéville. « En tout cas, il faut avoir le virus tous les jours et ne pas compter ses heures », affirme l’éleveur. En été, quand il faut partir en attelage ; en saison basse, quand il faut préparer la saison à venir.
En soi, cette présentation n’est que la partie visible de l’iceberg. Dans un deuxième temps, Michel Delacroix invite chacun à se retrouver pour identifier les besoins des uns et des autres.
« Beaucoup de travail nous attend, pour défendre la cause du cheval. »


