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Prophylaxies : des économies pour les éleveurs
Jura agricole et rural
Publié le:  29 septembre 2003
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La campagne de prophylaxies qui va commencer dans notre département va être marquée par une bonne nouvelle pour les éleveurs : un allégement significatif des contrôles sanitaires en élevage permis par la très bonne situation sanitaire de notre département.

Pour M. Métraille, président du GDS : «Nous sommes particulièrement satisfaits de cette évolution obtenue avec le soutien de

notre Fédération nationale et des autres organisations agricoles. Permises par les efforts des éleveurs, des vétérinaires et de l’administration, les évolutions de prophylaxies vont se traduire par des économies pour tous les éleveurs de notre département. Le GDS est très fier d’avoir contribué à cette situation, par son action constante d’organisation et de sensibilisation des éleveurs».

Prévues par les textes européens, les modifications de prophylaxies que vont connaître les éleveurs sont les suivantes :

Selon les départements :

• en brucellose, le dépistage sérologique sera limité aux bovins de plus de vingt-quatre mois

• en tuberculose, les dépistages de “routine” sont supprimés.

Il convient de souligner quel’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) avait indiqué, dès 2002, que la mise en œuvre de ces modifications ne présentait aucun risque sanitaire important.

Si le GDS se félicite que les Pouvoirs publics aient enfin accepté de mettre en œuvre ces évolutions de prophylaxie, il tient à souligner trois points importants.

D’une part, la nécessité de renforcer les contrôles sur les élevages présentant des risques sanitaires spécifiques, comme le souhaitait d’ailleurs l’AFSSA ; il est nécessaire que soit élaboré nationalement un protocole listant les différentes catégories d’élevages à risques et les mesures qui devront être prises ;

D’autre part, la situation sanitaire de nos élevages permet la mise en œuvre d’autres modifications de prophylaxies, notamment en matière de contrôle sérologiques à l’introduction ; les pouvoirs publics doivent maintenant décider rapidement de leur mise en œuvre, puisque l’AFSSA considère également qu’elles ne présentent pas de risques sanitaires importants ;

Enfin, si la brucellose et la tuberculose n’appellent plus désormais qu’une surveillance de zone, d’autres enjeux majeurs pour l’avenir sanitaire de nos élevages se présentent : si les risques sanitaires sont globalement bien maîtrisés dans les élevages, il est désormais nécessaire de renforcer cette maîtrise et de pouvoir la garantir aux yeux des consommateurs et de nos concitoyens légitimement sensibilisés sur les questions de sécurité sanitaire.

Pour M. Métraille: « une page de la politique sanitaire se tourne dans notre département ; de nouveaux défis attendent les éleveurs et le GDS continuera d’être à leurs côtés pour améliorer la qualité sanitaire de nos animaux et de leurs produits.»




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