«Créer des partenariats et valoriser nos ressources locales»
Bois Énergie
Jura agricole et rural
Publié le: 23 avril 2008
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Il est possible d'imaginer de micro filières de valorisation locale des ressources en bois énergie au service de tous |
La session de la chambre d'agriculture du Jura se tient ce jeudi 24 avril à Arinthod. Dans cette région de Petite montagne, les initiatives autour du bois énergie se développent. Un thème repris lors de la session. Questions à Dominique Chalumeaux, président de la chambre d'agriculture.
Les énergies renouvelables et le bois énergie sont un thème porteur. Quelle place pour les agriculteurs dans son développement ?
Dominique Chalumeaux : Le fait de travailler localement avec des agriculteurs permet d'avoir une gestion concertée de la ressource, valoriser un potentiel sous-exploité (haies, rémanents…) et augmenter l’exploitation forestière.
D’un point de vue économique, cette forme de diversification participe au maintien de l’agriculture locale. La collectivité et les particuliers découvrent une nouvelle fonction de l’agriculture, l’énergiculture.
Quelles offres les agriculteurs peuvent-ils apporter ?
Les agriculteurs peuvent apporter une offre au plus près de la demande grâce notamment au réseau Cuma. L’offre peut être diversifiée en laissant une place aux agriculteurs pour répondre aux besoins spécifiques des petites chaudières. On peut aller jusqu’à des utilisations diverses de coproduits comme de la litière pour les espaces verts, de la litière pour les animaux...L’important est de savoir ajuster l’offre à la demande. Parce que les chaudières sont déjà là, et si les élus en ont la volonté, nous pourrons développer des partenariats gagnants-gagnants et mettre en place des filières locales de déchiquetage.
Dominique Chalumeaux : Le fait de travailler localement avec des agriculteurs permet d'avoir une gestion concertée de la ressource, valoriser un potentiel sous-exploité (haies, rémanents…) et augmenter l’exploitation forestière.
D’un point de vue économique, cette forme de diversification participe au maintien de l’agriculture locale. La collectivité et les particuliers découvrent une nouvelle fonction de l’agriculture, l’énergiculture.
Quelles offres les agriculteurs peuvent-ils apporter ?
Les agriculteurs peuvent apporter une offre au plus près de la demande grâce notamment au réseau Cuma. L’offre peut être diversifiée en laissant une place aux agriculteurs pour répondre aux besoins spécifiques des petites chaudières. On peut aller jusqu’à des utilisations diverses de coproduits comme de la litière pour les espaces verts, de la litière pour les animaux...L’important est de savoir ajuster l’offre à la demande. Parce que les chaudières sont déjà là, et si les élus en ont la volonté, nous pourrons développer des partenariats gagnants-gagnants et mettre en place des filières locales de déchiquetage.
Vous êtes également président de la commission Forêt à l’APCA. Quels sont les principaux dossiers au niveau national ?
Le secteur de la forêt a participé aux débats sur la Grenelle de l’environnement arrivant à la conclusion qu’il faut produire davantage tout en respectant la biodiversité.
Mobiliser davantage de ressources passe par l’amélioration des dessertes, sensibiliser les petits propriétaires, travailler la mise en marché et les débouchés du bois. L’utilisation du bois dans les bâtiments agricoles pour laquelle les chambres d’agriculture se sont toujours très impliquées, doit être renforcée et étendue à tout l’habitat.
Nous travaillons également au niveau national sur les énergies-bois et la biomasse avec la culture d’espèces forestières à croissance rapide qui peuvent alimenter les chaudières à bois. L’expérimentation menée en agroforesterie donne également de bons résultats. Nous devons trouver des valorisations intéressantes tant pour la filière agricole qu’énergétique ou autre.
Le secteur de la forêt a participé aux débats sur la Grenelle de l’environnement arrivant à la conclusion qu’il faut produire davantage tout en respectant la biodiversité.
Mobiliser davantage de ressources passe par l’amélioration des dessertes, sensibiliser les petits propriétaires, travailler la mise en marché et les débouchés du bois. L’utilisation du bois dans les bâtiments agricoles pour laquelle les chambres d’agriculture se sont toujours très impliquées, doit être renforcée et étendue à tout l’habitat.
Nous travaillons également au niveau national sur les énergies-bois et la biomasse avec la culture d’espèces forestières à croissance rapide qui peuvent alimenter les chaudières à bois. L’expérimentation menée en agroforesterie donne également de bons résultats. Nous devons trouver des valorisations intéressantes tant pour la filière agricole qu’énergétique ou autre.
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