|
La journée de démonstration de matériels sera l’occasion de montrer différents modèles de bineuses |
Cela fait trois ans que Guy Thiollier ne désherbe plus chimiquement les maïs. Avec la herse étrille appartenant à la Cuma de Grammond, il prévoit trois passages : le premier quatre à cinq jours après le semis selon la levée du maïs, deuxième passage au stade deux ou trois feuilles, et enfin, lorsque la plante de maïs atteint environ 10 cm. « Après, je passe avec la bineuse à maïs, suivant l’infestation des mauvaises herbes et surtout au bon stade, c’est très important. Parce que plus on s’y prend tôt, si possible au stade plantule, plus la destruction des adventices est efficace », insiste Guy Thiollier.
« Le binage permet de bien aérer le sol, de faire travailler la terre ». Cet éleveur utilise la bineuse de la Cuma de Chazelles-sur-Lyon. Sachant que cette machine a au moins vingt ans, le travail de binage est satisfaisant sur l’inter-rang, mais pour biner au plus près de la plante, il faudrait du matériel plus performant, donc plus récent. Cette année, le maïs a été semé le 5 mai sur 5 hectares, soit deux parcelles voisines dans une zone vallonnée.
Préserver l’environnement à long terme
« La pratique du désherbage mécanique a changé en partie ma façon de travailler », ajoute Guy Thiollier.
La journée de démonstration aura lieu le 9 juin dès 14 heures, à Grammond sur les terres de Guy Thiollier.
- La paille a-t-elle un prix ?
- «Je veux un tracteur, comme papa !»
- Au 1er juillet, ouverture du marché...
- La Safer et le droit de préemption
- Une autre source de revenus ?
- Un dimanche à la ferme
- Chemin rural ou chemin d'exploitation
- Prévenir les problèmes de pieds
- Plantations : Les distances à respe...
- Le prix du foncier tiré par l'économie
Face à l'augmentation du prix du pétrole, les agriculteurs ont-ils raison d'engager des mouvements syndicaux ?




