L’utilisation d’un tel système aurait deux conséquences inacceptables selon Intercéréales : « la disparition de tout soutien réel du marché à un niveau de prix minimum et une opacité du comportement de la Commission comme opérateur sur ce marché ».
En effet, les prix seront inférieurs aux prix d’intervention actuels, différents d’une région à une autre compte tenu des coûts de transport, avec un risque d’une spirale à la baisse auto-entretenue par l’instauration d’enchères inversées.
En outre, le marché ne sera plus transparent pour les opérateurs en raison de l’absence de prix minimum et de l’imprévisibilité du comportement de la Commission, estime Intercéréales qui demande « le maintien dans son intégralité du système d’intervention pour le blé ».
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