Le climat vu du ciel
Portes ouvertes au Legta Montmorot
Jura agricole et rural
Publié le: 29 mai 2008
Page 12
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Les seconde BEPA EAENR, météorologues en herbe |
Le LEGTA Montmorot envoie un ballon stratosphérique dans le ciel, c'est-à-dire dans la stratosphère à 20 km de hauteur.
La classe de seconde, à l'initiative de M.Valesco, professeur de physique chimie au LEGTA Edgar-Faure à Montmorot, a réalisé, dans le cadre d'un concours nommé "faites de la science" de Besançon, un ballon stratosphérique afin de relever des données météorologiques le jour de la journée porte ouverte du lycée. A l'occasion de ce concours, sous la demande de l'option physique chimie de laboratoire (PCL) du lycée, le Centre national d'étude spatial (CNES) leur a offert le ballon en latex d'une valeur d'environ 10 000 euros. Le reste du projet est pris en charge par les élèves qui fabriqueront la nacelle et les matériaux nécessaires aux expériences.
Des expériences à haute voltige
Pour pouvoir envoyer le ballon dans le ciel, il a fallu l'équiper de plusieurs appareils pour mettre en œuvre ces expériences. Une couverture de survie, un appareil photo autonome grâce à un moteur qui pourra prendre une photo toutes les 60 secondes, 2 capteurs de lumière, placés au dessus et en dessous de la couverture de survie, un baromètre électronique et un autre mécanique avec un système de seringue, et un kiwi, c’est-à-dire un GPS muni d'une puce permettant d'envoyé les données enregistrer lors du vol jusqu'au labo. Lors du vol, plusieurs problèmes sont survenus, malheureusement la seringue s'est bloquée, le moteur devant activer l'appareil photo n'a pas fonctionné ainsi que le capteur de pression qui n'était pas le bon.
Pour pouvoir envoyer le ballon dans le ciel, il a fallu l'équiper de plusieurs appareils pour mettre en œuvre ces expériences. Une couverture de survie, un appareil photo autonome grâce à un moteur qui pourra prendre une photo toutes les 60 secondes, 2 capteurs de lumière, placés au dessus et en dessous de la couverture de survie, un baromètre électronique et un autre mécanique avec un système de seringue, et un kiwi, c’est-à-dire un GPS muni d'une puce permettant d'envoyé les données enregistrer lors du vol jusqu'au labo. Lors du vol, plusieurs problèmes sont survenus, malheureusement la seringue s'est bloquée, le moteur devant activer l'appareil photo n'a pas fonctionné ainsi que le capteur de pression qui n'était pas le bon.
Une préparation minutieuse !
Le déroulement du projet a débuté en septembre 2007, pour se mettre en action le 15 mars 2008 lors de la journée porte ouverte. Tout d'abord les hypothèses pour se faire une idée du déroulement du vol, un calcul de la praticité de la nacelle car il y a un risque qu'elle ne décolle pas au gramme près. Les élèves ont ensuite construit la nacelle à base de polystyrène extrudé, plus solide pour l'atterrissage. Recensement également des matériaux pour les expériences. Les expériences ont été testées en laboratoire pour tenter d'émettre des prévisions lorsque le ballon sera dans les airs. Le 15 mars, le ballon et assemblé et c'est le décollage. Trois heures de vol pour finir son voyage en Suisse au milieu d'un lac.
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