Maladie et remplacement : assurez-vous d'abord
Guy Ciron président de la MSA
Jura agricole et rural
Publié le: 19 juin 2008
Page 4
Depuis quelques temps, nous constatons lors de nos commissions d’action sanitaire et sociale un certain nombre de dossiers pour lesquels le service de remplacement a dû intervenir et ce, même si les exploitants demandeurs n’étaient pas assurés au contrat SRAMA ou adhérent au service de remplacement.
Dans la convention passée avec le service régional de remplacement des quatre départements, la MSA prend en charge le remplacement pour la maladie avec hospitalisation au-delà du 60e jour d’arrêt de travail avec un maximum de 30 jours à hauteur de 8,44 euros de l’heure, dans la limite de 210 heures.
A ce jour, je pense utile de devoir rappeler que pour pouvoir bénéficier de cette prise en charge, il est indispensable, vous le comprendrez, d’avoir pris la précaution de s’assurer au contrat SRAMA et d’être adhérent au service de remplacement. A défaut, nous ne pourrons plus intervenir.
A ce jour, je pense utile de devoir rappeler que pour pouvoir bénéficier de cette prise en charge, il est indispensable, vous le comprendrez, d’avoir pris la précaution de s’assurer au contrat SRAMA et d’être adhérent au service de remplacement. A défaut, nous ne pourrons plus intervenir.
Cette politique incitative permet aux agriculteurs, jeunes ou aînés, individuels, EARL ou Gaec, de se garantir contre les risques maladie ou décès.
De plus, la MSA de Franche-Comté, en tant qu’acteur de prévention, incite également les nouveaux installés à se protéger contre les risques maladie et décès, en leur allouant une aide financière d’un montant de 100 euros. La même chose existe pour les agriculteurs en difficulté avec une prise en charge partielle de la cotisation.
De plus, la MSA de Franche-Comté, en tant qu’acteur de prévention, incite également les nouveaux installés à se protéger contre les risques maladie et décès, en leur allouant une aide financière d’un montant de 100 euros. La même chose existe pour les agriculteurs en difficulté avec une prise en charge partielle de la cotisation.
En conséquence, Assurez-vous !
Les ennuis n’arrivent pas qu’aux autres et souvent lorsqu’ils arrivent, ils arrivent au mauvais moment !
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