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Droit à l'essai

La clé d'une association réussie

Près de 80 % des installations du Doubs et du Territoire de Belfort se font sous forme sociétaire. Les fermes familiales se transforment. Les associés n'attendent plus seulement une réussite technique ou économique, ils veulent aussi un socle relationnel solide. Au dernier Salon de l'agriculture, une convention signée par la ministre de l'agriculture,
Annie Genevard et Mathieu Regazzoni, représentant le Gaec de la Fougère à Scey-Maisières a officialisé le droit à l'essai inscrit dans la loi agricole de mars 2025.

Par Séverine Vivot
La clé d'une association réussie
Signature de la convention sur le droit à l'essai lors du dernier Salon de l'agriculture sur le stand de Gaec et sociétés, avec la ministre Annie Genevard, et Mathieu Regazzoni.

Le droit à l'essai est une idée née au moment où les premiers Gaec ont vu leurs associés partirent en retraite. Remplacer l'associé oui mais s'associer sans jamais s'être testé au travail en commun comporte des risques. Porté par Gaec et Sociétés au niveau national, le droit à l'essai se heurte à des difficultés juridiques inhérentes au droit des sociétés agricoles. En département, le droit à l'essai a parfois trouvé un chemin. Les Savoies, depuis 1991 proposent des itinéraires pour répondre aux attentes des associés en place et futurs. Dans le Doubs et le Territoire de Belfort, la Chambre interdépartementale d'agriculture et le groupement d'employeurs " Ressource emploi rural, RER " sont devenus partenaires pour accompagner les futurs associés lors d'une année d'essai. Un cadre sécurisant Au Gaec de la Fougère, à Scey-Maisières, les deux associés en place, Élodie et Mathieu Regazzoni sont à la recherche de leurs futurs collègu...

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