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Les germes butyriques dans le lait

Qualité du lait et aptitude à sa transformation restent des enjeux économiques stratégiques pour la filière laitière, aussi la maîtrise des germes butyriques reste une priorité pour les éleveurs. La compréhension des mécanismes de contamination et l’application rigoureuse de bonnes pratiques permettent de stabiliser les numérations et d’éviter les pics inexpliqués qui pénalisent fortement la paye de lait.

Par Alexandre Coronel
Les germes butyriques dans le lait
La propreté des mamelles, en amont de la salle de traite, dépend beaucoup de l’ambiance générale du bâtiment d’élevage (ventilation, couchages...).

Les réunions d’hiver organisées par GEN’IAtest-Conseil élevage sont l’occasion d’aborder le thème des germes butyriques. « On est en décembre de cette année en moyenne départementale à 1 536 spores par litre, c’est à peu près le même chiffre qu’en 2024, malgré un scénario climatique bien plus favorable à la récolte des fourrages. De plus cette moyenne élevée cache de grosses disparités, avec pour certains producteurs des analyses à plus de 10 000 ! », relève Joël Dupré, conseiller d’élevage en bovin lait à la coopérative. « Nous conduisons actuellement des travaux de recherche avec une laiterie du département pour explorer cette thématique des butyriques, avec le suivi d’un groupe de très bons élevages pour ce critère, afin de mettre en évidence les facteurs déterminants, notamment en termes de pratiques », détaille Julie Geay, conseillère technique en &eac...

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