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Fertilisation azotée des céréales

Piloter finement l’azote dans un contexte tendu

Après un automne favorable aux semis et un hiver globalement « dans la norme », la campagne 2025-2026 démarre sous de bons auspices agronomiques. Mais avec un azote minéral cher et des perspectives de prix en berne, Arvalis appelle à une fertilisation plus fine que jamais, fondée sur le reliquat sortie d’hiver, le bon positionnement du premier apport et une recherche maximale d’efficience.

Par AC, d’après « Blé Orge Objectifs Protéines » (BOOP)
Piloter finement l’azote dans un contexte tendu
Le fractionnement des apports azotés permet d'éviter les problèmes de sur-fertilisation en début de cycle, ce qui limite les risques d'apparition des maladies foliaires du blé tendre.

Selon le BSV, la majorité des semis de blé et d’orge ont été réalisés entre le 5 et le 20 octobre 2025. « Les semis d’octobre ont atteint le stade tallage, tandis que ceux de novembre sont encore au stade 2-3 feuilles », indiquent les ingénieurs régionaux d’Arvalis. Malgré une vague de froid marquée début janvier, les conditions thermiques et hydriques de l’hiver restent proches des normales, avec peu d’excès sur la plupart des bassins céréaliers. Cette situation tranche avec les deux campagnes précédentes, marquées par des conditions d’implantation plus délicates. « Cette année, contrairement aux deux dernières, les conditions d’implantation ont été globalement bonnes », souligne Arvalis. Un contexte favorable, mais qui n’exonère pas d’un raisonnement précis de la fertilisation, au contraire. Ne pas se précipiter sur le premier apport Si la réglementation autorise les apports d&r...

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