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Syndicat interprofessionnel du Gruyère

« Tirer le Gruyère vers le haut »

Réunie aux Rousses, la filière Gruyère a dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une hausse de la production et des stocks mais aussi marquée par la crise de la DNC. La filière maintient un haut niveau d’exigence qualitative, à travers son nouveau cahier des charges en phase finale de validation et un seuil de déclassement abaissé.

« Tirer le Gruyère vers le haut »
Jean-Charles Arnaud s’exprime en ouverture de l’assemblée générale de la filière gruyère, aux côtés de Julien Couval, président du SIG.

L’assemblée générale du Syndicat interprofessionnel du Gruyère (SIG) s’est tenue le 8 avril dans le Jura, au fort des Rousses. Si le département ne compte pas de producteurs, il accueille en revanche des affineurs et se situe au cœur de la zone IGP, qui s’étend du sud des Vosges et de la Haute-Marne jusqu’à la Savoie, en passant par l’ensemble de la Franche-Comté et l’est de l’Ain, et inclut quelques communes en Côte-d’Or et en Saône-et-Loire. En ouverture de l’assemblée générale, Jean-Charles Arnaud, président de Juraflore a accueilli les participants en revenant sur l’histoire du Gruyère français. Il a notamment rappelé le combat qu’il a mené à la fin des années 1990, en tant que président de l’INAO, pour empêcher que l’appellation « Gruyère » ne devienne une exclusivité suisse. « C’est le fromage le plus ancien. Il fait partie de la culture franco-suisse. Jusqu’en 1958, le Comté s&rsqu...

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