Un échelon encore méconnu
Lors de la dernière session de la Chambre d’agriculture du Jura, le président de la Chambre régionale de Bourgogne-Franche-Comté, Vincent Lavier, et sa directrice, Anne Coste de Champeron, sont venus préciser le rôle et les missions de cet échelon souvent mal identifié par les élus et les agriculteurs.
Agriculteur en Côte-d’Or, Vincent Lavier cultive des céréales « sur des terres à faible potentiel », principalement colza, blé et orge, et élève des ovins. Il a lui-même reconnu avoir longtemps eu une vision « floue » de l’utilité de la chambre régionale. « Son action est mal connue », a-t-il expliqué, soulignant un déficit de lisibilité auquel l’institution tente de remédier. Un rôle d’interface à l’échelle régionale La chambre régionale se positionne avant tout comme un niveau de coordination et de représentation. Elle assure le dialogue avec les acteurs institutionnels à l’échelle régionale, comme le conseil régional, la préfecture de région ou encore la Dreal et l’Ademe. Elle constitue ainsi un interlocuteur privilégié pour les politiques publiques agricoles. « C’est une chambre au service des chambres départementales », a rappel&ea...
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